Hailey Guzik est un·e artiste des nouveaux médias établi·e à Tiohtià:ke/Mooniyang/Montréal. Sa pratique mêle l’histoire de l’art, la nature, la science et la technologie à travers des cadres queers féministes, postnaturels et spéculatifs. Mettant en scène des réalités alternatives dans des installations immersives, ses œuvres explorent la manière dont les systèmes culturels et technologiques façonnent la perception de la nature et la crise écologique actuelle. Les recherches actuelles de Guzik portent sur le « technogarden » (jardin techno) en tant que site hétérotopique d’intervention spéculative. Proposant des environnements hybrides et relationnels entre les plantes, les humain·es et les machines, son travail réutilise des processus algorithmiques et computationnels pour renégocier les binaires du soi et de l’autre, du fait et de la fiction, du présent et du futur, du réel et du virtuel. Guzik est titulaire d’un baccalauréat en beaux-arts de l’Université Mount Allison (2017) et poursuit actuellement une maîtrise en Intermedia à l’Université Concordia (2027) avec le soutien du CRSH et d’une bourse d’études supérieures de la famille Peter N. Thomson. Ses œuvres ont été exposées dans l’est du Canada et ses projets de recherche-création ont été soutenus par le Conseil des arts du Nouveau-Brunswick, le CALQ et le Conseil des arts du Canada.
Hailey Guzik
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À Échelle Humaine
Exposition[06-30 mai]Ada X [4001 Rue Berri #201, Montréal, QC H2L 4H2]
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À Échelle Humaine
Exposition[06-30 mai]Ada X [4001 Rue Berri #201, Montréal, QC H2L 4H2]
Hailey Guzik est un·e artiste des nouveaux médias établi·e à Tiohtià:ke/Mooniyang/Montréal. Sa pratique mêle l’histoire de l’art, la nature, la science et la technologie à travers des cadres queers féministes, postnaturels et spéculatifs. Mettant en scène des réalités alternatives dans des installations immersives, ses œuvres explorent la manière dont les systèmes culturels et technologiques façonnent la perception de la nature et la crise écologique actuelle. Les recherches actuelles de Guzik portent sur le « technogarden » (jardin techno) en tant que site hétérotopique d’intervention spéculative. Proposant des environnements hybrides et relationnels entre les plantes, les humain·es et les machines, son travail réutilise des processus algorithmiques et computationnels pour renégocier les binaires du soi et de l’autre, du fait et de la fiction, du présent et du futur, du réel et du virtuel. Guzik est titulaire d’un baccalauréat en beaux-arts de l’Université Mount Allison (2017) et poursuit actuellement une maîtrise en Intermedia à l’Université Concordia (2027) avec le soutien du CRSH et d’une bourse d’études supérieures de la famille Peter N. Thomson. Ses œuvres ont été exposées dans l’est du Canada et ses projets de recherche-création ont été soutenus par le Conseil des arts du Nouveau-Brunswick, le CALQ et le Conseil des arts du Canada.