chorégraphie picturale et sonore de Marie-Helene Parant
une oeuvre dédiée à François X Parant
Otso Lahdeoja (composition, programmation audio, guitare augmentée)
Jean-Oliver Bégin (trombone)
Angela Di Lauro (collaboration gestuelle)
Jessica Xuan Xi (collaboration gestuelle, interprète)

Extase est une performance intermédias de projection vidéo et audio interactive générative intégrant la participation d‘une danseuse d’une durée approximative de 20 minutes et découlant du travail de Marie- Hélène Parant sur le corps-lumière-son-interactivité.

Chorégraphie picturale, sonore et dansée, Extase est un corps à corps symbiotique avec un univers visuel et auditif organique se générant par et à travers la gestuelle d’un corps qui coule, glisse, imbriqué dans les interstices de la matière virtuelle. C’est en quelque sorte une cosmogonie esquissée à travers des formes sonores et picturales vivantes, des enchevêtrements de traces de lumière liquide entre abstraction et organicité dans lesquelles nous imaginons des éléments « naturels ». Les formes sont éphémères et en constante métamorphose, risquant de basculer vers le néant sans la présence et l’attention soutenues de ce corps maître d’œuvre à la fragilité de cet univers en gestation.

Extase met en relief des états d’expériences océaniques du corps à son environnement et sa « reliance » à lui. Comme la pause qui retient le moment savouré ou comme la caresse qui fait frissonner la peau et duquel moment nous aimerions le capturer dans une durée éternelle, nous sommes conviés à un moment d’Extase matériel-virtuel, éphémère et transitionnelle.

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Ecstasy is an intermedia performance video projection and generative interactive audio, integrating the participation of a dancer, and taking approximately 20 minutes, stemming from Marie-Hélène Parant’s work on body-sound-light- interactivity.
Pictorial choreography, sound and dance, Ecstasy is a body-to-body symbiosis with a visual and auditory organic universe generating itself by and through the movements of a body which runs and slides, embedded in the interstices of virtual matter. It’s sort of a cosmogony sketched through sound forms and living pictures, tangles of traces of liquid light between abstraction and organicity in which we conceive of ‘natural’ elements. The forms are ephemeral and in constant metamorphosis, and are at risk of tipping towards nothingness without the presence and attention of this body supervising the fragility of this world in the making.

Ecstasy highlights the body’s states of oceanic experience to its environment and its “reliance” on this environment. Like the pause that retains the savored moment or like the caress that sends shudders through the skin and at which moment we would like to capture in an eternal duration, we are treated to a moment of Ecstasy material-virtual, ephemeral and transitional.

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